Cette 23ème édition des Rencontres internationales D’Jazz de Nevers n’a pas fini de vous étonner !
Difficile de ne pas trouver chaussure à son pied, il y en a cette année pour tous les goûts. Du cirque, de la littérature, du jazz manouche, jazz classique, moderne, avant-gardiste, big band…
Bref, l’éclectisme est notre maître-mot.
Même les adeptes de l’électrique, du rock, de la pop et du hip-hop ne seront pas déçus.
Choc des cultures assuré !
"IS THAT POP MUSIC ?!?"
AVEC David Chevallier guitares ; David Linx voix ; Christophe Monniot saxophones ; Yves Robert trombone ; Michel Massot tuba ; Denis Charolles batterie.
Rechaussez les baskets et sortez les jeans troués, David Chevallier vous replonge dans 30 ans de musique pop anglo-saxonne.
L’occasion de redécouvrir sous un autre angle les chansons des Beatles, de Talking Heads, de Police, de Duran Duran, ou encore de U2.
Pour ce projet d’envergure, David Chevallier greffe son quartet régulier, le saxophone virevoltant de Christophe Monniot, et la voix suave du chanteur belge David Linx.
Une création qui ne va pas passer inaperçu !
AVEC Philippe Gordiani guitare électrique, folk ; Rémi Gaudillat trompette, bugle ; Bruno Tocanne batterie.
Ce trio résolument post-rock se lance sur les traces d’un des grands génies oubliés de la musique psychédélique de la fin des années 60, le fondateur et premier chanteur guitariste du groupe Pink Floyd, Syd Barrett.
Un répertoire vraiment étonnant, que vous pourrez réécouter sur un enregistrement dans les bacs depuis 2008 sous le label Cristal Records / Abeille Musique.
AVEC Aymeric Avice trompette ; Joachim Florent contrebasse ; Francesco Pastacaldi batterie
On n’a pas coutume d’accorder une importance excessive aux médailles, mais cette petite formation à l’orchestration brute, aride et atypique aura indéniablement marqué les esprits lors du dernier concours national de jazz de la Défense en raflant pas moins de 3 récompenses (2 prix dans la catégorie instrumentiste, et un second prix du meilleur groupe).
Un groove démantibulé au son compact et distordu, une batterie épileptique aux croisement du drum’n’bass, du rock hardcore, du free jazz et de l’afro-beat : Jean Louis se nourrit de bois, de métal et de câbles électriques.
Sa musique de « récup », éclectique et pulsative, est incontestablement l’une des plus stimulantes du jeune jazz hexagonal.